Chapitre III — Mémoire d'urgence · 9 mai 2026

Urgence face au harcèlement et aux menaces d'incarcération

Complément d'information adressé en urgence absolue au Procureur de la République.

Volet I

Alerte sur l'imminence des menaces

Manuel Marciano — escalade du 9 mai 2026.


Monsieur le Procureur, je vous adresse ce complément d'information en urgence absolue. Mon frère, Manuel Marciano, a intensifié ses menaces ce soir même, le 9 mai 2026, de manière extrêmement violente et explicite.

Preuve de la menace directe — message reçu ce soir

« Noémie tu te fous de moi, je t'avais prévenu : interdiction de venir chez maman, interdiction de prendre du cash à maman : on sait que c'est pour ta drogue. Maman t'a donné une dose pour ta drogue, tu utilises la faiblesse de maman qui est une personne particulièrement vulnérable sous sauvegarde de justice. Je ne te laisserai pas faire, je t'avais prévenu, tu es foutu je vais te mettre très facilement en prison et dès que j'aurai le temps je vais mettre en place une mesure d'éloignement car maman est sous sauvegarde de justice et toi tu as été condamnée sur 5 ans : tu ne peux faire aucune infraction surtout sur une personne particulièrement vulnérable. Je ne t'ai révélé qu'une petite partie des éléments qui te mettront en prison, tu as aucune idée de tout ce que j'ai sur toi. »

Lecture du message · cinq points pour Monsieur le Procureur

Ce que ce seul message établit,
à lui seul.

Au-delà de sa violence apparente, ce message contient — selon ma lecture — cinq éléments distincts qui éclairent la qualification pénale demandée. Je les expose ici sans interprétation forcée, en restant au plus près des termes employés par mon frère.

  1. 01Menace directe

    « je vais te mettre très facilement en prison »

    Annonce explicite d'une volonté de me faire incarcérer, formulée à la première personne. C'est l'élément le plus immédiatement constitutif d'une menace de représailles judiciaires.

  2. 02Stratégie planifiée

    « je t'avais prévenu » · « dès que j'aurai le temps je vais mettre en place une mesure d'éloignement »

    Ces formulations indiquent que la démarche n'est pas un emportement isolé : elle s'inscrit dans une logique prévue d'avance et différée seulement pour des raisons de calendrier.

  3. 03Détention d'éléments — collecte

    « je ne t'ai révélé qu'une petite partie des éléments » · « tu n'as aucune idée de tout ce que j'ai sur toi »

    Mon frère reconnaît détenir, à mon sujet, un volume d'informations qu'il décrit lui-même comme important et non encore divulgué. Cette mention éclaire indirectement le volet surveillance et collecte d'informations qui fonde, en parallèle, ma plainte contre X.

  4. 04Stratégie de discrédit

    « on sait que c'est pour ta drogue » · « toi tu as été condamnée sur 5 ans »

    Sont accolés une allégation infamante (consommation de drogue) et un rappel appuyé d'une condamnation antérieure. Ce procédé caractérise, à mes yeux, la stratégie de discrédit constante dont je suis l'objet et que ce mémoire dénonce.

  5. 05Instrumentalisation d'une personne vulnérable

    « maman est sous sauvegarde de justice » · « tu ne peux faire aucune infraction surtout sur une personne particulièrement vulnérable »

    Le statut juridique de notre mère — placée sous sauvegarde de justice — est explicitement mobilisé comme levier de la procédure annoncée contre moi. Je rappelle à ce titre que l'aide ponctuelle que ma mère a librement choisi de m'apporter relève de sa volonté propre, qu'elle est pleinement consciente, et qu'aucune décision de justice n'interdit le contact entre nous.

Cette lecture n'a pas vocation à se substituer à votre propre appréciation, Monsieur le Procureur : elle vise seulement à rendre visibles, dans un même message, les cinq registres distincts qu'il fait coexister.

Plainte initiale corrigée contre mon frère — première page

Pièce maîtresse · P-12

Plainte initiale contre mon frère
version corrigée du 14 mai 2026.

Je verse au dossier la rédaction corrigée de la plainte que j'ai adressée contre mon frère Manuel Emmanuel Marciano. Ce document, transmis par courriel à l'APCARS et à un officier de police judiciaire, détaille de manière structurée l'ensemble des faits que je qualifie de harcèlement moral, menaces, instrumentalisation des autorités et torture psychologique.

Précision de transparence : à la date de rédaction du présent mémoire, je n'ai pas encore procédé à un dépôt officiel formel de cette plainte en commissariat ou par voie d'huissier. Cette pièce constitue le texte de référence sur lequel je m'appuie pour saisir Monsieur le Procureur, et que je me réserve de déposer dans les formes à brève échéance.

Pièces centrales du dépôt de plainte

Deux recueils probatoires des menaces de mon frère
de me faire envoyer en prison

Ces deux documents constituent, à mes yeux, les pièces les plus directement probantes du volet « harcèlement et menaces d'incarcération ». Le premier réunit l'ensemble des messages dans lesquels mon frère m'a menacée, sur une durée étendue, de me faire mettre en prison. Le second isole un exemple particulièrement parlant : une menace explicite assortie de l'aveu implicite de mon frère qu'il me considère comme non crédible aux yeux de la justice et de la police — ce qui éclaire précisément la stratégie de discrédit dont je suis l'objet.

P-08 · Recueil principal20 pages
Recueil des menaces de prison de mon frère — première page

Menaces de prison de mon frère

Compilation chronologique des messages dans lesquels mon frère m'a, à plusieurs reprises, annoncé son intention de me faire incarcérer. Ces menaces s'inscrivent dans une logique de pression continue, et non d'un emportement isolé.

P-08bis · Aveu stratégique9 pages
Exemple de menace de prison + aveu de la non-crédibilité perçue — première page

Menace + aveu de non-crédibilité

Exemple ciblé dans lequel mon frère, en sus de me menacer de prison, reconnaît implicitement qu'il me considère comme non crédible aux yeux de la justice et de la police. Cet aveu éclaire la stratégie de discrédit qui sous-tend l'ensemble du dossier.

Pièces complémentaires

Mobile financier, stratégies de discrédit
et mémoire de l'audience 2024.

Je verse au dossier trois pièces qui me paraissent éclairer, au-delà de la violence des messages eux-mêmes, les ressorts profonds de l'entreprise dirigée contre moi : un récit invraisemblable que mon frère diffuse à mon sujet ; l'aveu, qu'il a fait devant notre père et moi, de l'enjeu patrimonial qui le motive ; et enfin la parole de mon père lui rappelant ses vérités, dans la continuité de l'audience de 2024 devant le Juge des Tutelles.

P-09 · Récit fantaisiste2 pages
Récit fantaisiste de mon frère sur de prétendus dealers — première page

Le récit des « dealers »

Mon frère m'écrit que je serais en danger face à de prétendus dealers à qui je devrais de l'argent et qui me suivraient « jusque chez nos parents ». Il en tire le motif de m'interdire de voir ma mère. Je tiens ce récit pour entièrement fantaisiste et je l'ai réfuté point par point dans le document joint. Il fonctionne, à mes yeux, comme un prétexte d'éloignement et de criminalisation de ma personne.

P-10 · Mobile patrimonial9 pages
Aveu du mobile patrimonial de mon frère et réponse de mon père — première page

L'aveu du mobile patrimonial

Échange survenu au sortir de l'audience devant le Juge des Tutelles du tribunal de proximité de Saint-Maur. Mon frère y expose lui-même, devant notre père et moi, ce qui le motive : il refuse que je sollicite mes parents financièrement parce qu'il considère avoir besoin de l'intégralité de l'héritage pour financer les grandes écoles de ses propres enfants. Mon père lui répond sans retenue. Cette pièce me paraît éclairer le mobile patrimonial qui sous-tend la demande répétée de mon internement et l'entreprise de discrédit corrélée.

P-11 · Parole du père10 pages
Échange écrit dans lequel mon père dit ses vérités à mon frère — première page

Mon père dit ses vérités à mon frère

Écrits datés de 2024, dans le sillage de l'audience devant le Juge des Tutelles où mon frère m'avait traînée pour abus de faiblesse sur la personne de ma mère. Mon père y exprime alors librement ce qu'il pense : il qualifie mon frère d'irrationnel, de dangereux pour sa propre famille, d'auteur d'un harcèlement, et estime ses motifs peu louables.

Je rappelle pour le contexte que cette audience s'était soldée par un rejet intégral des demandes de mon frère : le juge a refusé ma mise sous tutelle (la sauvegarde de justice m'a été maintenue), et a balayé d'un revers de la main une demande, formulée en secret à mon insu, d'internement à l'hôpital de secteur de Muret. Mon père ne tient plus aujourd'hui ces propos publiquement, car les intérêts familiaux ont évolué, mais cette pièce écrite reste versée au dossier.

P-19 · Aveu paternel · Pièce maîtresseMobile profond

« Tu ne reverras plus jamais ta fille »

Aveu paternel, prononcé plusieurs fois — ma fille comme instrument de pression et de privation.

Capture de l'aveu paternel — première page

Mon père m'a explicitement signifié — phrase répétée à plusieurs reprises dans des contextes différents — qu'il dispose de moyens pour que je ne revoie plus jamais ma fille. Cette pièce éclaire crument le mobile profond du dispositif d'incarcération psychiatrique qui se construit autour de moi : ma fille est instrumentaliséecomme moyen de pression, et la perspective de m'en priver définitivement apparaît comme un objectif énoncé. Cela rejoint logiquement, à mes yeux, la convergence de volontés familiales pour me mettre hors d'état de nuire par l'internement — volonté commune à mon père et à mon frère, au-delà même des désaccords ponctuels qui peuvent les opposer.

Je verse cette pièce avec gravité. Elle ne se confond pas avec une simple colère ponctuelle : la répétition de la phrase, dans des contextes variés, lui donne le caractère d'un aveu d'intention. Elle constitue une circonstance aggravante du préjudice maternel déjà décrit dans le mémoire global, et une pièce centrale du volet « torture psychologique ».

P-20 · Ma voix · Réfutation manuscrite10 pages

« Je ne suis pas un danger »

Ma défense écrite — je demande l'arrêt des attaques, je dis ma tristesse.

Ma défense écrite — première page

Je verse cette pièce pour que ma propre voix soit présente au dossier, en miroir des paroles de mon père et de mon frère déjà citées. J'y demande explicitement à l'un comme à l'autre d'arrêter de m'attaquer. J'y exprime, sans embellissement, que je suis très triste et que je vais mal de cette situation — non pas pour appeler à la pitié, mais pour qu'il soit attesté que je réagis par la parole et non par l'agression.

J'y formule également la réfutation centrale du dossier : je ne suis pas un danger. Cette pièce vient ainsi inscrire au dossier, de ma main, la posture qui est la mienne dans ce conflit familial : un appel à l'apaisement, une demande d'arrêt, une revendication de mon intégrité en tant que personne — et non en tant que figure dangereuse construite par d'autres.

Rétablissement immédiat de la vérité

Je tiens à préciser qu'il n'y a ni drogue, ni dealer dans cette situation. Les 20 € évoqués étaient un simple dépannage que j'ai demandé à ma mère car j'avais oublié mon portefeuille. Je suis abstinente depuis ma cure réussie à Saint-Maurice (décembre 2025 – janvier 2026), fait attesté par mon suivi médical régulier.

Analyse de la menace

Ce message confirme point par point l'entreprise de déstabilisation aggravée que je dénonce, tout en s'appuyant sur des calomnies :

1. Volonté d'incarcération explicite

Il affirme être en mesure de me mettre « très facilement en prison ».

2. Surveillance clandestine et collecte illégale de données

La phrase « tu as aucune idée de tout ce que j'ai sur toi » corrobore mes plaintes pour piratage informatique et collecte illicite de données personnelles.

3. Instrumentalisation de la vulnérabilité de ma mère

Il utilise la sauvegarde de justice de ma mère pour justifier une mesure d'éloignement qu'il s'arroge le droit d'imposer seul, sans aucune autorité.

4. Travestissement des faits du 8-9 mai

Je n'ai dormi chez ma mère que suite à une dispute avec mon compagnon. Aucune visite de police, aucune plainte de voisin n'a jamais été enregistrée à mon encontre.

Volet II

Le mobile financier

L'instrumentalisation patrimoniale de ma mère.


Le harcèlement de mon frère est directement lié à la gestion du patrimoine et à l'héritage de notre mère.

Refus de soins adaptés

Manuel a déclaré devant témoin son intention de maintenir notre mère à domicile, même si son état de santé nécessitait une prise en charge en milieu hospitalier ou en EHPAD. Son motif est explicite : « L'EHPAD coûte trop cher et cela entame l'héritage ».

Acharnement déjà avéré

En 2024, devant le Juge Gendre (juge des tutelles, tribunal de proximité de Saint-Maur), il a réclamé que je rembourse ma mère pour des sommes dérisoires (20 €) dans le seul but de m'enlever mes droits civiques. Le magistrat l'a publiquement remis à sa place.

Instrumentalisation continue du juge

Il prétend avoir écrit au juge en date du 9 février, maintenant ainsi une pression psychologique constante sur ma liberté.

Volet III

Séquestration et détournement de courrier

Atteinte au droit de communication et à la défense.


Je signale une atteinte grave à mon droit à la communication et à la défense :

Dysfonctionnement organisé de la Poste

Je ne reçois plus aucun courrier depuis plus d'un mois. Cette disparition totale et soudaine suggère une intervention délibérée visant à m'isoler de la justice et de l'administration.

Précédent documenté

Suite à une réclamation antérieure, j'avais reçu deux lettres d'excuses de la Poste et mon courrier avait été rétabli temporairement avant de disparaître à nouveau. ▸ Lettres d'excuses de la Poste ci-jointes

Volet IV

Volet médical et statut juridique

Réfutation positive et circonstance aggravante.


Mention liminaire essentielle

Personne vulnérable au sens de la loi.

Je suis officiellement reconnue comme adulte handicapée (RQTH valide jusqu'en 2028)et je suis placée sous une mesure de curatelle. Au sens des articles pertinents du code pénal, je relève donc de la catégorie des personnes particulièrement vulnérables en raison de leur état physique ou psychique.

Cette qualité ne constitue pas un détail anecdotique du dossier. Elle constitue, en droit, une circonstance aggravante pour la quasi-totalité des infractions visées dans la présente plainte (harcèlement moral, menaces, abus de faiblesse, dénonciation calomnieuse). Je tiens à ce que cette qualification soit lue en parallèle de l'ensemble des actes que j'attribue à mon frère : ils ne visent pas une simple sœur, ils visent une personne juridiquement reconnue comme vulnérable.

À l'opposé du portrait que mon frère cherche à imposer (mauvaise mère, dangereuse, consommatrice non fiable), je verse au dossier trois pièces objectivesqui retracent ma réalité médicale et administrative depuis dix ans. Elles ne se substituent à aucune expertise judiciaire mais permettent au lecteur d'avoir, dès l'origine, une contre-image factuelle.

P-13 · Cure2 pages
Bulletin de situation Saint-Maurice attestant ma cure de désintoxication

Bulletin de situation — Saint-Maurice

Bulletin officiel attestant la cure de désintoxication accomplieà l'hôpital Saint-Maurice (décembre 2025 – janvier 2026). Cette pièce me parait établir que je suis abstinente et que ma démarche de soin est active et documentée — ce qui ruine, en particulier, le récit fantaisiste des « dealers » (P-09).

P-14 · Suivi psychiatrique6 pages
Lettres de psychiatres et psychologues depuis 2015 — première page

Lettres de psychiatres et psychologues (depuis 2015)

Recueil des lettres et courriers de mes psychiatres et psychologues successifs depuis 2015. Ces praticiens convergent pour situer ma situation autour d'un trouble du déficit de l'attention (TDAH), et attestent de ma lucidité et de ma bonne santé mentale hors épisodes circonscrits. Aucun de ces écrits ne soutient les demandes répétées d'internement formulées par mon frère.

P-15 · RQTH1 page
Reconnaissance Qualité de Travailleur Handicapé valide jusqu'en 2028

RQTH — valide jusqu'en 2028

Décision officielle me reconnaissant la qualité de travailleuse handicapée, valide jusqu'en 2028. Couplée à ma mesure de curatelle, cette pièce établit, dans les formes administratives et juridictionnelles, le statut de personne vulnérable dans lequel s'inscrit l'ensemble des faits dont je suis victime.

Volet V

Témoignages de dangerosité

Convergence des observations extérieures et familiales.


Mes craintes ne sont pas isolées. Elles sont partagées par des tiers ayant une connaissance intime de mon quotidien :

Témoignages de cohabitation

Je joins les dépositions de quatre témoins avec qui j'ai vécu respectivement quatre mois et demi et un an. Ils attestent de manière concordante de la dangerosité réelle de mon père et de mon frère, et du caractère oppressant de leur comportement à mon égard. ▸ Témoignages écrits ci-joints

Déclaration de ma mère — 9 mai 2026

Fait majeur : ma mère m'a confié aujourd'hui même qu'elle réalisait désormais que l'attitude de mon père et de mon frère à mon encontre dépassait largement le cadre d'une simple hostilité. Cette prise de conscience est en relation directe avec la violence du message reçu ce soir. Elle a précisé qu'elle était prête à témoigner en personne devant toute autorité judiciaire qui l'interrogerait sur ces faits.

Volet VI

Conclusion — demande de protection

Sollicitations urgentes adressées au parquet.


Monsieur le Procureur, je suis en danger immédiat. Mon frère utilise des méthodes de harcèlement, de surveillance et de calomnie pour me priver de ma liberté. Je vous demande :

  1. De prendre acte de ce message de menace direct reçu ce soir.
  2. D'ordonner une enquête sur la collecte illégale de données dont mon frère se vante.
  3. De m'accorder une protection urgente face à cette volonté affichée de me faire incarcérer par des moyens frauduleux.

Respectueusement,
Noémie Marciano